Il faut se rendre à l’évidence : Nous adorons nous faire plaisir que ce soit pour manger ou pour notre bien être … Mais savons nous de quoi ces produits sont fait ? Ce n’est pas en regardant la liste incompréhensible des ingrédients que vous allez en apprendre plus.

Voici, un guide pour vous aider à comprendre les labels du commerce équitables et comment ils fonctionnent.

Cet article vous est présenté par une militante inconditionnelle du respect de la planète et de la nature qui la compose. J’ai nommé Nathalie du blog CommeDuCoton.fr qui dans sa vie mouvementée de parisienne trouve toujours quelques minutes pour nous éveiller aux conséquences de nos actions et notamment sur la manière dont nous consommons.


A la conquête des appellations du commerce équitable

C’est le principal problème quand et c’est pourquoi beaucoup de personne ne font pas confiance aux labels du commerce équitable :

Ils ne sont pas assez clair !

Essayons de comprendre pourquoi.

 

Des labels dans tous les sens

Une des façons les plus simples d’expliquer ce manque de clarté et la multiplication des labels entre l’international et le niveau national.

L’international

A l’international, il y a uniquement 2 organisations qui délivrent leur label :

  • Le système Ecocert Fair Trade (label Ecocert)
  • Le système Fair trade Labelling Organization) (label Flocert)

Les nationaux

Ces labels sont liés à d’autres sous-traités au niveau national généralement regroupés par spécialisation.

Parmi les principaux on peut trouver le label généraliste Max Havelaar. C’est le plus répandu et on peut trouver son logo sur les ¾ des produits équitables présents dans les rayons des grandes surfaces.

Parmi les spécialisés, on peut par exemple citer le label ‘Step’ qui ne concerne que les tapis.

Les indépendants

A ce système à 2 niveaux, d’autres labels ont fait leur apparition notamment ceux issus du regroupement d’acteur d’un même secteur.

Le meilleur exemple serait le label “Ensemble, pour plus de sens” initialement créé par les magasins bio “Biocoop”.

Et pour finir, il existe des labels spécifiques à un endroit du globe comme la forêt amazonienne ou les montagnes de l’Himalaya.

Voilà, vous comprenez mieux pourquoi, ce système manque de lisibilité.

Comment améliorer ça ?

Pour résoudre cette problématique de lisibilité surtout face aux problèmes inhérents au commerce équitable :

  • Hausse du prix des matières premières
  • Fragilité du secteur

De plus en plus d’organisme militent pour la création d’une appellation unique gérée par un organisme unique qui prendrait à sa charge la labellisation des produits issus du commerce équitable mais également de l’agriculture biologique.

Il reste malheureusement encore beaucoup de chemin avant qu’une telle entité soit créée. Et il est fort vraisemblable que nous devrions apprendre à lire et comprendre tous les labels pour encore quelques temps.

Envie d’aller plus loin ?